Étape 1 : protéger mes textes pour sortir couvert

proteger textes

Devenir parolier ne se fait pas en un clin d’œil (ce serait trop beau !). C’est pour cela que j’ai décidé de me fixer régulièrement de petits objectifs à atteindre. Ceux-ci devraient me permettre de m’approcher, pas à pas, étape par étape, de mon objectif final.

Protéger mes textes semble s’imposer naturellement comme la première tâche à accomplir. Si vous vous demandez quelle est la marche à suivre et que l’image illustrant cet article vous fait peur, je vous rassure : la mise en coffre-fort n’est pas nécessaire pour protéger une œuvre. C’est plus facile et ça peut se faire de chez soi !

Pourquoi protéger mes textes ?

Dans les futures étapes de ma quête du Graal, je serai certainement amené à dévoiler une partie de mes paroles de chansons afin de faire connaitre mon travail. Même si je n’ai évidemment pas l’intention de montrer mes créations à n’importe qui, il est primordial que je prenne mes précautions. En effet, imaginez qu’à la suite d’un rendez-vous avec un compositeur à qui j’aurais transmis un texte, celui-ci se retrouve mis en musique et exploité sans que je n’ai eu le temps de le déposer. Les conséquences pourraient être assez fâcheuses ! Outre la désagréable sensation de me faire voler mon travail, je ne pourrais, par exemple, pas revendiquer de droits d’auteur sur mon propre texte. Un comble !

Comment protéger mes textes ?

Vous avez sans doute déjà entendu parler des sociétés qui gèrent les droits d’auteur. À première vue, déposer ses créations auprès de ces sociétés semble être le moyen le plus efficace pour protéger ses textes. Que ce soit la SACEM (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) en France ou la SABAM  (Société d’Auteurs Belge – Belgische Auteurs Maatschappij) en Belgique, il s’agit effrctivement de la façon la plus simple de percevoir des droits sur une œuvre commercialisée.

sacem sabam

Mais voilà, l’inscription auprès de ces organismes n’est pas gratuite. Il faut en effet débourser au minimum 31€ pour une affiliation à la SABAM et 128 € de droit d’entrée à la SACEM (remboursés en cas de démission). De plus, on l’ignore souvent mais en tant qu’auteur, il faut pouvoir justifier d’un début d’exploitation de l’une de ses œuvres au moment de l’affiliation à la SACEM. Ce qui n’est pas encore mon cas.

On fait comment, alors ?

Heureusement, la SABAM propose un service très pratique et méconnu du grand public. Il s’agit d’OnlineDepot. Comme expliqué sur leur site, ce service permet de déposer ses créations gratuitement et de façon sécurisée. Ainsi, les textes qui y sont déposés seront protégés pendant 5 ans. Pour tout renouvellement (de 5 années également), il faudra débourser 10 euros. Aussi, en cas de nécessité de prouver qu’une œuvre vous appartient, un certificat sera délivré moyennant une somme de 30 euros. Plutôt bon marché pour protéger vos droits ! C’est donc la solution pour laquelle j’ai opté et c’est ainsi que tous mes textes ont récemment été déposés sur OnlineDepot.

Toutefois, notez bien que le dépôt de vos textes via ce site ne vous permettra pas de percevoir automatiquement des droits d’auteur. Dans ce cas-là, une affiliation à la SABAM (par exemple) reste toujours primordiale.

Alors, objectif atteint ?

Mes textes ont pris la direction du service OnlineDepot et sont désormais conservés bien au chaud dans les bases de données de la SABAM. Et le tout, sans débourser un seul centime. La première mission est donc pleinement accomplie !

objectif atteint

3 Commentaires

  1. Mimim dit : Répondre

    Salut ^^
    J ai bien aimé lire vos deux articles ! Très bien expliqués ~
    Quand sortira l étape 2 ?

    Bonne journée ~

  2. devenirparolier dit : Répondre

    Bonjour.
    Merci pour le commentaire.
    Le deuxième article devrait arriver ce soir 🙂 Désolé pour le retard dû à un planning très chargé. Les prochains articles seront publiés plus régulièrement.
    Bonne journée à vous.

  3. […] été plusieurs à me remercier pour l’astuce que j’ai donnée dans ce blog, concernant la protection gratuite de vos textes. N’hésitez pas à en faire usage […]

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